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« Konpa en Symphony » : Arly Larivière fait vibrer la Place Bell

Dimanche 20 septembre, Arly Larivière présentait « Konpa en Symphony » devant une Place Bell bien remplie. Pour l’occasion, le public avait sorti ses plus beaux habits. Robes élégantes et talon haut pour les femme et les beaux complets pour les hommes.

Néhémie Racius · 29 septembre 2026

« Konpa en Symphony » : Arly Larivière fait vibrer la Place Bell
Dimanche 20 septembre,l’auteur et compositeur Arly Larivière a présenté l’édition de Montréal de « Konpa en Symphony » à la Place Bell. L’espace a accueilli 8150 invités selon les chiffres fournis par l’organisateur du concert Lionel Luc. Pour l’occasion, le public avait sorti ses plus beaux habits. Robes élégantes et talon haut pour les femme et les beaux complets pour les hommes. L’orchestre symphonique a débuté le spectacle juste avant l’arrivée sur scène d’Arly Larivière qui demarré le concert avec un ancien succès de D’Zine « You and I », et enchaînant avec des classiques tirées du riche répertoire de Nu Look dont << Confessions », « À cœur ouvert », « Why Do You Say You Love Me » et « Illusion ». Le public connaît par cœur toutes les chansons et a accompagné l’artiste au chant tout au long du spectacle. La soirée a pris une autre ampleur lorsqu’Arly s’est installé au piano pour l’interprétation des tubes « Is It Real », « Souvenir » et « Loving You ». Cette dernière s’est transforme rapidement en karaoké géant, porté par une foule très participative. « Mea Culpa » a connu également un grand succès auprès du public. Une symphonie difficile à entendre Si l’idée de réunir le compas et un orchestre symphonique était intéressante, le résultat sonore n’était pas au rendez-vous à Montréal. Dès la deuxième chanson, le violoncelle était difficile à entendre et, pendant une bonne partie du spectacle, l’orchestre se perdait derrière les autres instruments. La Place Bell semblait trop grande pour apprécier ce style de spectacle qui repose justement sur la rencontre entre le konpa et les sonorités orchestrales. Le superbe solo de violon sur « Rien que toi » a d’ailleurs montré ce que la soirée pouvait offrir. Une salle plus intime, pensée pour mieux faire ressortir ce type de spectacle, aurait été probablement plus appropriée. Medjy met le feu à la salle Après « Notre histoire », « Mea Culpa », « Until When », « Ma moitié » et « Pa tann li twò ta », Medjy rejoint Arly pour « Mwen Déçu ». La réaction est immédiate : la foule est en délire et l’énergie est à son comble. Arly termine le spectacle en faisant une place à l’héritage de son père, Daniel Larivière, avec une sérénade. « Konpa en Symphony » aura surtout montré une chose : les classiques d’Arly Larivière n’ont pas besoin de beaucoup pour faire chanter une salle entière.

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