Musique
« Toutes nos photos, j’ai effacées, je t’ai laissé dans le passé » - ZAMA Dans son nouveau morceau très personnel, elle active le « mode avion » et tourne la page.
Rebecca ZAMA transforme une expérience passée en une chanson marquée par la rupture, la prise de distance et le renouveau personnel. Rebecca ZAMA y raconte avoir d’abord considéré cette personne comme sympathique et sincère, avant de revenir sur les comportements et situations qui l’ont poussée à rompre.
Bernadin Valeus · 16 septembre 2026
Révisé par : Lakay Group

La chanteuse Rebecca ZAMA a dévoilé, le 19 août 2026, une nouvelle chanson inspirée d’une expérience personnelle. À travers ce morceau, l’artiste revient sur une relation qui a évolué au fil du temps et à laquelle elle a finalement choisi de mettre fin.
Rebecca ZAMA y raconte avoir d’abord considéré cette personne comme sympathique et sincère, avant de revenir sur les comportements et situations qui l’ont poussée à rompre.
Le titre aborde notamment la décision d'effacer les souvenirs liés à cette histoire et de couper tout contact. L'artiste illustre cette mise à distance à travers des paroles explicites : « Toutes nos photos, j’ai effacées, je t’ai laissé dans le passé » ou encore « Maintenant quand tu m’appelles, tu parles à mon répondeur ». L’expression « mode avion » symbolise son choix de se protéger émotionnellement, tandis que l’image du « papillon » évoque une période de transformation et d’épanouissement personnel.
Lors d’un entretien accordé à Bernadin Valeus le 12 septembre 2026 à Boston, Rebecca ZAMA est revenue sur le contexte de création de ce morceau ainsi que sur les éléments qui l’ont amenée à traduire cette expérience en musique. L’artiste y évoque notamment l’inspiration derrière la chanson, son processus de composition et la manière dont elle considère aujourd’hui cette période de sa vie.
Son écriture se distingue également par sa façon de jouer avec les mots et de faire dialoguer plusieurs langues. Dans ce morceau, le français, le créole et l’anglais occupent une place importante, sans toutefois résumer à eux seuls son univers linguistique. Cette particularité s’inscrit notamment dans son parcours : issue d’une famille haïtienne, elle a grandi dans un environnement où la culture haïtienne occupait une place importante, tout en étant scolarisée dans un établissement francophone à Boston et entourée d’amis américains. Ces différentes influences culturelles et linguistiques, auxquelles s’ajoutent les autres langues qu’elle utilise, se retrouvent dans sa manière d’écrire et contribuent à donner à sa musique une identité qui lui est propre.
Cette démarche se retrouve notamment dans les paroles de la chanson, où Rebecca ZAMA exprime sa volonté de tourner la page tout en passant naturellement d’une langue à l’autre :
« J’suis partie pour de bon, faut oublier
Tu pensais j’étais sous ta coupe, baby
Now you see that I’m cool off you, yeah
San ou m wè lavi a pi dous lately. »
À travers cette alternance entre le français, l’anglais et le créole haïtien, l’artiste construit une écriture personnelle qui accompagne le message de détachement et de renouveau porté par le morceau.
Dans son l'entretien Rebecca ZAMA revient en détail sur la création de cette nouvelle œuvre et sur sa démarche artistique. Elle évoque également ses projets à venir et les prochaines étapes de son parcours musical.
Rebecca ZAMA tient toutefois à préciser que les événements relatés appartiennent désormais au passé et ne reflètent plus sa situation actuelle.
